Favoriser la signifiance occupationnelle en ergothérapie : pourquoi et comment?

Le concept de signifiance occupationnelle est présent depuis très longtemps dans la profession, mais il n’est pas toujours facile à comprendre, à évaluer et à utiliser.

 

Cette formation a pour objectif de clarifier le concept de signifiance occupationnelle : comment le définir, comment le mesurer (outils d’évaluation) et surtout comment mettre en place des interventions qui favorisent la siginifiance occupationnelle des clients (patients). La formation se base sur les données probantes, sur des recherches en cours et surtout, sur le vécu clinique.

 

Clientèle visée : Elle permet aux ergothérapeutes qui œuvrent avec différentes clientèles (ex : adulte, personnes âgées) dans différents secteurs d’activité (ex : réseau de la santé, pratique privée) de s’outiller pour 1) évaluer le niveau de signifiance occupationnelle de leurs clients (patients), 2) mettre en place des interventions favorisant la signifiance occupationnelle tout en tenant compte des autres mandats et 3) appuyer (ex : auprès des agents payeurs, de collègues, de supérieurs) le bienfondé et la plus-value de ce type d’interventions.

 

Modalités : Dans cette formation de 6 heures, des périodes de présentation, de discussions de groupes, d’analyse de vignettes cliniques et d’activités de réflexion et de co-construction sont prévues.

Approche cognitive-comportementale multimodale de groupe dans le traitement et la réadaptation de la psychose et la schizophrénie.

DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ :

La schizophrénie est associée à une détérioration du fonctionnent social et occupationnel. En effet les symptômes psychotiques persistants, les troubles cognitifs, les symptômes négatifs et la comorbidité anxieuse, dont l’anxiété sociale, contribuent grandement aux difficultés dans les relations interpersonnelles, les habitudes de vie et les activités productives.

Un programme d’intervention de groupe multimodal est présenté. Ce dernier intègre différentes composantes telles que l’éducation, le développement de compétences sociales, le développement des habiletés de communication, l’exposition à l’anxiété sociale, la restructuration cognitive, l’exposition et la tolérance à l’expérience psychotique, la remédiation cognitive, l’activation comportementale, la résolution de problèmes, ainsi que le support à l’intégration à des activités productives.
Ce programme d’intervention est standardisé dans sa forme, tout en étant personnalisé pour chaque participant.

OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE :

• Apprendre à planifier un programme d’intervention de groupe selon le niveau fonctionnel des participants
• Apprendre à comment optimiser l’adhérence thérapeutique et maintenir la motivation des participants
• Apprendre à évaluer les habiletés de communication et les habiletés sociales
• Apprendre à conceptualiser des séances éducatives de groupe sur diverses thématiques associées aux impacts de la schizophrénie et la comorbidité sur le fonctionnement, aux stratégies thérapeutiques, au rétablissement, aux risques de rechute, aux bonnes pratiques, aux ressources disponibles, etc.
• Apprendre à utiliser les stratégies d’exposition à l’anxiété sociale dans un contexte de groupe
• Apprendre à utiliser les techniques liées à l’entrainement aux habiletés de communication et habiletés sociales
• Apprendre à utiliser la remédiation cognitive de manière écologique et selon le profil cognitif de chacun des participants

OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE (suite) :

• Apprendre à évaluer l’efficacité du programme selon la perspective et l’expérience de chaque participant
• Connaitre l’efficacité attendue de la thérapie cognitive-comportementale de groupe selon les données probantes et les bonnes pratiques employées par les experts dans ce domaine

PRÉREQUIS :
Intervenants œuvrant en santé mentale auprès d’une clientèle qui souffre de psychose et de schizophrénie. Des connaissances théoriques de base en approche cognitive-comportementale sont recommandées, mais non obligatoires.
Description du matériel didactique
• Exposés magistraux avec support PowerPoint étant accompagnés de nombreuses démonstrations et exemples cliniques
• Manuel de procédure pour le programme d’intervention de groupe
• Analyses de vignettes cliniques enregistrées sur vidéo (si en présentiel).
• Exercices en groupe

Modalités d’évaluation
• Quelques outils d’évaluations seront distribués aux participants.

Recommander des aides techniques à domicile en ergothérapie

 Recommander des aides techniques à domicile en ergothérapie 

La formation : 

Le fonctionnement à domicile implique un large éventail d’activités de la plus simple à la plus complexe. La clientèle à domicile présente divers degrés de capacités afin de réaliser ces activités de façon fonctionnelle. 

L’utilisation d’une aide technique est souvent facilitatrice dans le quotidien mais peut aussi devenir encombrante et aboutir au fond de la garde-robe. 

L’analyse de l’activité est à la base de l’intervention en ergothérapie et est d’autant plus nécessaire en ce qui a trait à l’attribution d’une aide technique. Elle doit aussi être appuyée par une bonne analyse de l’environnement du client (Physique et social). Cette analyse permet de répondre à plusieurs questionnements concernant les recommandations d’aides techniques, tels que : Quelle est la difficulté du client; comment fait-il son activité; qu’elle est la solution la plus facilitante pour compenser la difficulté; est-ce qu’il existe une solution pour l’incapacité observée? Mais au-delà de la solution, il y a la recommandation et la démarche d’attribution dont il faut aussi tenir compte. L’ensemble de la démarche pour l’attribution d’une aide technique sera révisé par le biais de cette formation. 

L’analyse de l’aide technique se fera sous forme d’échange participatif. 

Des vignettes cliniques seront étudiées afin d’imager le tout. 

Plusieurs ressources, références administratives et cliniques seront présentées. 

Les objectifs de formation : 

✓ Mieux définir la notion d’aide techniques. 

✓ Améliorer les connaissances en matière d’attribution des aides techniques. 

✓ Développer une capacité d’analyse des caractéristiques de l’aide technique. 

✓ Développer une capacité d’analyse de l’interaction client-environnement. 

✓ Développer une capacité d’analyse du besoin client et du choix de l’approche à favoriser. 

✓ Comprendre les bases du fonctionnement (admissibilité et applicabilité) de différents organismes ou programmes en lien avec l’attribution d’aides techniques à domicile. 

✓ Comprendre les limites reliées à la recommandation d’aides techniques. 

✓ Favoriser une réflexion sur l’impact de l’attribution d’une aide technique. 

✓ Favoriser la réflexion afin de développer une capacité d’analyse du besoin en fonction de sa propre compétence professionnelle. 

✓ Améliorer les connaissances en matière d’interventions à domicile en lien avec les aides techniques. 

Par Mijanou-Ann Gladu, ergothérapeute 

Le 23 juillet 2021 

Sommeil: quand cette occupation devient un enjeu, que faire?

L’IFCQ est fier de vous présenter un premier parteniariat de formation avec le GRIEPS en France. Cette formation à pour objectif d’outiller nos professionnels de la santé pour aider leurs clients, patients, résidents et autres à adopter de saines habitudes de sommeil et à comprendre les enjeux réels s’y rattachant.

Créé en 1976, le GRIEPS, organisme de formation-conseil, est une SCOP qui accompagne les établissements sanitaires et médicosociaux et les professionnels de santé salariés et libéraux à répondre aux besoins de santé de la population et à s’adapter aux mutations de l’environnement sur les plans cliniques, organisationnels et managériaux.

Contexte
Pendant longtemps, dormir a été considéré comme « une perte de temps ». Réellement étudié depuis seulement vingt à trente ans, le sommeil nous révèle petit à petit ses secrets. Tout nous montre aujourd’hui, l’importance de dormir pour notre bien-être et pour notre maintien en santé. Le temps de sommeil est un temps de régulation homéostasique, il permet, équilibre, épuration,
renouvellement et réparation. Dormir correspond donc à un besoin tant physiologique que psychique. Au-delà de son aspect neurologique, il concerne toutes les grandes fonctions de l’organisme. Dormir n’est pas perdre son temps donc… Bien au contraire, on en arrive à formuler des hypothèses relatives à la qualité du sommeil et à l’espérance de vie.

Pourtant, « la dette de sommeil » s’alourdit d’année en année pour bien des personnes :

  • Les nuits des Français ont perdu entre 1 heure et 1 h 30 en 50 ans, selon le baromètre de Santé
    publique France.
  • Près de trois quarts (74 %) des Canadiens dorment moins de sept heures par nuit, 28 % de cinq à six
    heures et 8 % moins de cinq heures, selon un récent sondage Angus Reid.
  • L’environnement, la maladie, le « stress », l’alimentation, le travail en horaires atypiques … autant de
    facteurs de dérèglements de notre horloge biologique.

Il s’agit sans aucun doute d’un nouveau challenge de santé publique à relever pour les acteurs de soins :

  • Connaître et reconnaître les troubles du sommeil,
  • Prévenir les troubles du sommeil,
  • Agir pour participer à leur traitement, et promouvoir ainsi le maintien et/ou le recouvrement de la santé des usagers, résidents, patients…

Cette formation propose des outils pour comprendre, évaluer et agir sur cette thématique.

Public concerné et prérequis
Thérapeutes et professionnels de la santé voulant comprendre, évaluer et intégrer la gestion du sommeil dans son plan d’intervention.

 

Déroulement des journées de formations : 

Jour 1

Présentation des participants et de l’intervenant

Intégrer les bases neurobiologiques du sommeil

  • Vidéo introductive « le sommeil des animaux »
  • Présentation expositive :
  • La structure du sommeil, le fonctionnement du corps humain au cours du sommeil.
  • Les bases des mécanismes neurophysiologiques, biochimiques et hormonaux du sommeil.
  • Les théories concernant les fonctions du sommeil.
  • Le rythme circadien et chronotypes
  • Vidéo de synthèse
  • TD expérimentation micro-sieste méthode 1

 

Identifier et analyser les facteurs influençant le sommeil

  • Interactivité
  • Les facteurs modifiant le sommeil :
  • L’âge : sommeil du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent, sommeil des personnes âgées,
  • L’environnement : bruit, température…
  • Les rythmes de vie, le travail à horaires décalés,
  • Les médicaments, les aliments…
  • Les pathologies

Améliorer son hygiène de vie

  • Réalisation d’un tableau virtuel global de la « dette de sommeil », pointage des facteurs étiologiques
  • Techniques psychocorporelles favorisant le sommeil
  • L’agenda du sommeil : présentation et consigne d’expérimentation en intersession

 

Jour 2 :

Différencier les différents troubles du sommeil

  • Retour sur l’expérimentation inter session de l’agenda du sommeil personnel
  • Vidéo introductive « j’ai mal dormi »
  • Insomnies*
  • Troubles du sommeil en relation avec la respiration*
  • Troubles du rythme circadien
  • Parasomnie*
  • Mouvements en relation avec le sommeil
  • Autres troubles du sommeil

 Vidéo de synthèse et actualité de la recherche « dormir à tout prix »

Évaluer les conséquences des troubles du sommeil

  • TD expérimentation micro-sieste méthode 2
  • Interactivité
  • Relatives aux conséquences de la désynchronisation
    • Conséquences d’ordre somatique
    • Conséquences d’ordre psychique
    • Conséquences d’ordre social
  • Les outils précis d’évaluation
  • Questionnaire d’auto-évaluation et de dépistage Epworth (risque de somnolence
  • Index de Sévérité de l’Insomnie (ISI)

 

Adopter et conseiller une hygiène de sommeil

  •  Sommeil et alimentation
  • Sommeil et activité physique
  • Sommeil et lumière
  • Sommeil et facilitation de l’endormissement
  • Sommeil et douleur physique ou psychique
  • Le respect des rythmes personnels et de leur REGULARITE
  • Capsule vidéo « conseils pour mieux dormir »

 

Traiter les troubles du sommeil

  • TD expérimentation micro-sieste méthode 3
  • Les stratégies thérapeutiques : médicaments, psychothérapie, chronothérapie, luminothérapie.
  • Les rituels et la ritualisation propices à l’endormissement.
  • Les techniques psychocorporelles favorisant le sommeil :
  • L’atelier DO IN anti-fatigue/anti-stress,
  • Les points d’acupressure anti-stress et inducteurs du sommeil.
  • L’intérêt de l’aromathérapie

 

Améliorer la qualité de ses relations professionnelles et personnelles

Travailler (en moyenne) huit heures par jour, c’est vendre quotidiennement huit heures de sa vie. La question qui se pose n’est pas tant celle de savoir combien nous la vendons, mais comment nous la vendons. La réponse est que nous la vendons mal, surtout à un prix qui retentit lourdement sur nos vies personnelles, conjugales ou familiales. Jacques Salomé

Nous savons, souvent pour l’avoir vécu, combien il est possible de vivre sur son lieu de travail des situations de mal-être, de souffrance, de surcharge, de pression, de stress.

Au Québec, aujourd’hui, le stress au travail est la première source d’arrêts maladie et plus de 50% de l’absentéisme découle de ce stress lié au travail1.

Mais l’entreprise, ce n’est pas que cela ; c’est un lieu de vie, de rencontres, de transformations, d’évolution personnelle, de créativité, de confrontation.

Oser travailler heureux dans son travail, c’est apprendre :

 que je suis co-auteur de toutes mes relations

 que le climat relationnel dépend de la qualité des relations que je saurai mettre en place

 qu’en m’écoutant, en écoutant mon ressenti, mes émotions, je pourrais sortir du réactionnel pour aller vers le relationnel

 à rencontrer l’autre au présent, sans jugement, en terme de « je »

C’est aussi apprendre :

 à connaître et respecter mes besoins relationnels

 à écouter, entendre, respecter l’autre dans ses différences

 à me définir tel que je suis, à développer mon besoin d’affirmation en laissant de côté mon besoin d’approbation

 à me positionner non pas dans l’opposition, dans l’affrontement, mais dans un positionnement clair

 à savoir comment fédérer autour d’un projet

 quelle charte de vie relationnelle je peux mettre en place sur mon lieu de travail

Le travail en atelier sur ce thème s’adresse à toute personne qui éprouve le besoin de mieux vivre leur travail, de retrouver davantage d’énergie et plaisir.

Ce temps de travail personnel sera pour chacun un temps d’échange, d’apprentissage et de clarification sur le monde du travail et sur ses relations.

Autant dans la vie privée, on peut choisir de renoncer à telle ou telle relation, autant dans la vie professionnelle, on a le devoir de coopérer avec bienveillance.

Les thèmes abordés au cours de ces ateliers sont :

 Repérer les différentes expressions et comportements anti-relationnels

 Identifier les différentes relations professionnelles

 Identifier les bases d’une relation saine

 Différencier relation et sentiment

 Différencier personnes physiques et personnes énergétiques

 Différencier autorité et pouvoir

 Besoin d’affirmation face au besoin

Psychologie de la motivation : comment engager le client dans le changement

La problématique

Les clients\patients peuvent avoir certaines difficultés dans la motivation aux recommandations de santé du thérapeute (exercices de réadaptation, activité physique, nutrition saine…) en raison des enjeux émotionnels qui grugent leur énergie mentale et de leur personnalité. L’énergie mentale permet la régulation émotionnelle et la résolution de problème ce qui demande un soutien et un ajustement important des professionnels de la santé.  

 

Module 1 (3h00)

Comprendre les barrières de motivation des clients qui affectent l’énergie mentale et la motivation aux recommandations.

Les objectifs

 

  • Évaluer et intervenir sur les besoins motivationnels.

 

  • 1er besoin : se sentir autonome et cohérent avec ses valeurs : être inspirant plutôt que contrôlant : êtrecapable de mobiliser un patient en fonction des objectifs santé.
  • 2ebesoin :  se sentir compétent et à la hauteur des défis liés à la maladie : donner des rétroactions (feedbacks) constructives sans survaloriser ni dévaloriser
  • 3e besoin : se sentir en connexion avec son thérapeute et les autres patients.

 

  • Développer son pouvoir motivationnel à travers des exercices pratiques et des outils de stratégies d’influence basées sur l’entretien motivationnel et la motivation autodéterminée comme l’analogie, le contraste, l’empathie émotionnelle…

 

  • Mettre en pratique sous forme d’atelier les méthodes de communication pour augmenter l’impact des interventions du thérapeute sur la motivation des clients.

 

 

Module 2 (3h00) 

Apprendre un outil (le design thinking) qui explique et accompagne le client dans le processus de changement de façon efficace.

 

Aider les clients à avoir un processus d’adoption de comportement de santé personnalisé et efficace. À l’aide du « Design Thinking », apprenez comment favoriser la motivation intérieure (plutôt que la pression extérieure ou la culpabilité) pour créer un engagement sain et durable qui permet d’atteindre vos objectifs santé (exercices de réadaptations, activité physique, nutrition saine…).  Dans la réadaptation, le comportement de santé demande de l’énergie et provoque des résistances. Surtout, il est très difficile à maintenir dans le temps, car l’être humain a naturellement tendance à retomber dans ses vieux « patterns » et à perdre sa motivation.

 

Les objectifs

1-        Changer simplement, mais durablement : le plus petit pas que vous pouvez faire aujourd’hui vers la santé physique et psychologique.

2-        Comprendre les 3 étapes du design :

-Empathie

– Inspiration (divergence-convergence)

– Prototype (test-retest)

3-        Créer un design ou une structure favorisant les facteurs scientifiques d’accessibilité, d’autonomie, de compétence et de connexions sociales.

4-        Prévenir les échecs et outrepasser les barrières à l’adoption d’un comportement de santé (activité    physique, nutrition saine et méditation).

 

Références

Burgers, C., Eden, A., van Engelenburg, M. D., & Buningh, S. (2015). How feedback boosts motivation and play in a brain-training game. Computers in Human Behavior48, 94-103.

Cosme, D., & Berkman, E. T. (2018). Autonomy can support affect regulation during illness and in health. Journal of Health Psychology1, 7.

Savard, J. et Ivers, H. (2013). The evolution of fear of cancer recurrence during the cancer care trajectory and its relationship with cancer characteristics. Journal of Psychosomatic Research, 74, 354-360.

 

Approche cognitivo-comportementale dans le traitement et la réadaptation de la psychose et la schizophrénie.

DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ :

Présentation des caractéristiques associées à la psychose et la schizophrénie ainsi que leurs conséquences  sur le fonctionnement social, les relations interpersonnelles, les habitudes de vie et les activités productives.
Présentation des modèles d’intervention d’approche comportementale et cognitive pour la psychose, pour les symptômes négatifs de la schizophrénie et pour de la comorbidité associée. Élaboration de plans d’intervention individualisés selon les caractéristiques et problématiques propres de chaque client et de ses proches.

OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE :

  • Connaître et comprendre les trois composantes de la schizophrénie : les symptômes psychotiques, les symptômes négatifs et les troubles cognitifs ainsi que la comorbidité associée à ce trouble.
  • Connaître les différentes étapes du développement de la schizophrénie et de même que du rétablissement qui, suite aux traitements, se caractérise par accompagnent la rémission partielle ou complète (partielle ou complète) des symptômes avec les suite aux traitements.
  • Connaître l’impact de la schizophrénie sur les activités de la vie quotidienne et productive ainsi que sur les relations interpersonnelles et les compétences sociales.
    • Apprendre à évaluer (analyse fonctionnelle) les hallucinations, les idées délirantes, l’anhédonie, l’émoussement affectif, l’avolition, l’alogie, l’asocialité, les compétences sociales, etc., selon l’approche cognitivo-comportementale, de même qu’à évaluer les facteurs intrinsèques et environnementaux.
    • Apprendre à utiliser les techniques d’intervention cognitives et comportementales (TCC) démontrées efficace pour les hallucinations, les idées délirantes, l’anhédonie, l’émoussement affectif, l’avolition, l’alogie, l’asocialité, les compétences sociales, etc.
    • Apprendre à planifier un programme d’intervention en individuel et de groupe selon le niveau fonctionnel du ou des participants.
    • Apprendre à utiliser les ressources communautaires et à intervenir auprès de la famille et des proches de la personne schizophrène.
    • Connaitre l’efficacité attendue de la TCC selon les données probantes et les bonnes  pratiques employées par les experts dans ce domaine.

PRÉREQUIS :

Intervenants œuvrant en santé mentale auprès d’une clientèle qui souffre de psychose et de schizophrénie.  Connaissances théoriques de base en approche cognitivo-comportementale  sont  recommandées mais non obligatoires.

Description du matériel didactique

  • Exposés magistraux avec support PowerPoint et accompagnés de nombreux exemples cliniques.
  • Manuel de procédure pour le programme d’intervention de groupe.
  • Analyses de vignettes cliniques enregistrées sur vidéo.
  • Exercices en petit groupe.

Modalités d’évaluation

  • Quelques outils d’évaluations seront distribués aux participants.

 

Collaboration interprofessionnelle et qualité de vie au travail : pour bonifier les compétences de chacun

DESCRIPTION : La collaboration interprofessionnelle est un outil efficace pour résoudre des problèmes complexes tout en permettant de partager les rôles et responsabilités de chacun. Cela engendre des effets positifs directement sur la qualité des services à la clientèle et sur la qualité de vie au travail. Pour y arriver, les professionnelles de la santé et des services sociaux doivent développer de multiples compétences autant dans leur champ d’exercice spécifique que dans le champ des relations interpersonnelles. Cette formation permettra d’élargir la vision de nos rôles respectifs et communs et de mettre l’emphase sur le plus-value propre à nos champs d’exercices. Il abordera les fameuses zones grises qui s’avèrent des lieux privilégiés d’échanges constructifs.  Ceci favorisant la mise en place de plan d’intervention centrées sur les besoins du client. De plus, une panoplie de stratégies et d’outils pour améliorer notre organisation et trouver des solutions au quotidien y seront présentées.

OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE :

Approfondir les connaissances sur les compétences et les champs d’exercices des professionnels de la santé et des services sociaux

Améliorer la compréhension du rôle de chacun et se donner des outils pour optimiser le travail d’équipe lors de chevauchement des activités professionnelles

Comprendre les éléments facilitateurs et les obstacles à la collaboration interprofessionnelle

Améliorer la qualité des échanges entre les membres de l’équipe et le plaisir de relever des défis complexes.

Mieux s’outiller afin de garder un équilibre entre la qualité et la quantité de travail

PLAN DE COURS

Collaboration interprofessionnelle

  • Définitions des concepts et des compétences professionnelles
  • Approche patient partenaire et prise de décision
  • Spécificités des rôles et travail d’équipe
  • Outils cliniques interprofessionnels

Qualité de vie au travail

  • Leadership et communication
  • Facilitateurs et obstacles à la collaboration interprofessionnelle
  • Outils d’organisation professionnelle et équilibre

Démarche réflexive à partir d’histoires de cas
Retour en plénière
Autoévaluation des apprentissages des participants
Évaluation de la satisfaction des participants à la formation

DESCRIPTION DU MATÉRIEL DIDACTIQUE

  • Présentation visuelle : diaporama
  • Réflexion en sous-groupe autour D’histoires de cas et échange en plénière
  • Outil aide-mémoire de stratégies pour mieux travailler en équipe

La « Boîte à Réussites » sur la dyspraxie visuo-spatiale: les interventions en ergothérapie (2e partie)

Description

Dans cette deuxième partie de la formation « La Boîte à Réussites » sur la dyspraxie visuo-spatiale, l’emphase est mise sur les interventions à privilégier auprès d’un enfant DVS à partir d’approches utilisées en ergothérapie.

Les différentes occupations et le rendement de l’enfant sont abordés en tenant compte des concepts du PPH (Processus de production du handicap), du MCRO (Mesure canadienne du rendement occupationnel), de l’approche CO-OP (Cognitive Orientation to daily Occupationnel Performance) et d’éléments de certaines approches Bottom-up.

La formation donne des pistes pour clarifier comment intervenir avec les composantes oculomotrices, visuo-spatiales et motrices lors des actions, tâches et occupations du quotidien et ce, dans les différents environnements de vie de l’enfant DVS.

Objectifs

  • Comprendre et clarifier la nomenclature du PPH, du MCRO et de l’approche CO-OP pour intervenir auprès d’un enfant DVS;
  • Comprendre comment les composantes visuo-spatiales interfèrent lors des occupations de l’enfant et comment aider l’enfant à améliorer son rendement.
  • Découvrir des outils pouvant être utilisé lors de l’élaboration du plan d’intervention de l’enfant et lors du suivi régulier en ergothérapie.
  • Se familiariser avec diverses modalités disponibles sur le marché pour aider l’enfant dans ses actions et tâches en milieu scolaire.

Contenu

Le participant reçoit un document de référence. Il s’approprie des connaissances, stratégies et des outils pouvant être intégrer dans sa pratique professionnelle auprès des enfants.

Diverses mises en situation aident le participant à la compréhension du défi de l’enfant DVS qui veut améliorer son rendement fonctionnel dans ses différentes occupations quotidiennes.

Clientèle visée

Ergothérapeutes ayant une pratique en pédiatrie et desservant une clientèle avec différents troubles neurodéveloppementaux.

Méthode pédagogique

Exposés, discussions, analyse de vignettes cliniques.

Comorbidités associées au troubles du comportement alimentaire: enjeux et piste de solutions en ergothérapie

 

Description : ). Des études démontrent que les personnes qui vivent des difficultés liées aux TCA vont consulter pour des symptômes autres que ceux typiquement associés au TCA (Vanson, 2012). Résultats, les ergothérapeutes travaillant avec une clientèle en trouble de l’humeur ou de la personnalité doivent relever le défi d’intervenir aussi sur des difficultés liées aux TCA avec leurs clients. Des ergothérapeutes en première ligne et en services de réadaptation font parfois aussi face à de tels défis.

Objectifs : Cette formation vise à démystifier les TCA et leur relation à d’autres défis de santé mentale et parfois physique de même qu’à à mieux comprendre leurs impacts fonctionnels. La formation vise aussi à outiller les ergothérapeutes dans leurs interventions auprès de personnes présentant des signes de TCA.

Contenu : Les recommandations d’interventions issues des données probantes seront discutées et mises en lien avec les compétences de l’ergothérapeute. Des discussions et réflexions sur les différentes approches d’intervention (psychodynamique, centrée sur la personne, axée sur l’occupation et sa signifiance) guideront les activités pédagogiques.

Clientèle-cible : Cette formation s’adresse aux ergothérapeutes qui pratique en santé physique et mentale et auprès de clientèle mixtes d’adultes et d’adolescents que ce soit en services de réadaptation, en première ligne ou en communauté.

Méthodes pédagogiques : Exposés, discussion de groupes, vignettes cliniques.